Saulnot

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Saulnot
Vue générale du village et de l'église.
Vue générale du village et de l'église.
Blason de Saulnot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Arrondissement de Lure
Canton Héricourt-2
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Héricourt
Maire
Mandat
Christian Gaussin
2014-2020
Code postal 70400
Code commune 70477
Démographie
Population
municipale
759 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 33′ 48″ nord, 6° 38′ 03″ est
Altitude Min. 324 m
Max. 522 m
Superficie 26,73 km2
Localisation

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Liens
Site web saulnot.fr

Saulnot est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, à la limite du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes du pays d'Héricourt et se trouve à la limite des Vosges saônoises et de l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard. Son territoire vallonné, dont l'altitude varie de 324 à 522 mètres, comprend une grande partie de forêt ainsi qu'un marais servant de halte à plusieurs espèces d'oiseaux migrateurs. Il fait partie des collines pré-jurassiennes. La population municipale s'élève à 759 habitants en 2014.

Le village est marqué par un passé minier de huit siècles (du XIIe au XXe siècle) avec l'exploitation de la houille, du sel gemme issus du bassin keupérien et du minerai de fer. Il reçoit la croix de guerre 1939-1945 à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Saulnot est rendue célèbre dans les années 1970 par le groupe musical Ange qui s'est inspiré des récits d'un maréchal-ferrant du village pour la composition d'un album portant son nom, Émile Jacotey. Le principal monument identifiable dans le paysage est l'église en grès rose.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal dans son contexte local.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du pays d'Héricourt, au sud-est de l'arrondissement de Lure. Elle est située dans le département de la Haute-Saône, à la limite du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté dans le Grand Est français. Les villes les plus proches sont Héricourt (9 km), Montbéliard (13 km), Lure (16 km) et Belfort (17 km)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de dix autres communes :

Rose des vents Faymont Courmont Champey Rose des vents
Granges-le-Bourg
Crevans-et-la-Chapelle-lès-Granges
N Le Vernoy (Doubs)
Chavanne
O    Saulnot    E
S
Gémonval (Doubs) Arcey (Doubs) Villers-sur-Saulnot

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Photo couleur d'une plaine avec en second plan des monts.
Les Planches (516 m), à Corcelles.
Carte géologique de Saulnot.
  •          Bourgs et limites communales
  •          h2Ca (dacites) et h2Cp (andésites)
  •          rE (silts et pélites du Permien)
  •          t2 et t2A (grès et conglomérats de L'Olénékien)
  •          t2GV (grès à Voltzia) et t3GS (marnes de Saulnot)
  •          t3-4 (calcaires coquilliers)
  •          t5M et t6M (marnes irisées du bassin keupérien)
  •          t7 (grès du Rhétien)
  •          I1-2 (calcaires bleus) et I2 (marnes bleues)
  •          I3 (marnes du Domérien)
  •          I4S et I4 (schistes et marnes du Toarcien)
  •          j1 (calcaire oolithique) et j2V (calcaire à entroques)
  •          C (colluvions) et F (alluvions)
  •          E (éboulis)
  •       failles

Les constructions se trouvent sur le territoire vallonné des collines pré-jurassiennes, entre le massif des Vosges et celui du Jura[2].

La superficie de la commune est de 2 673 hectares ; son altitude varie de 324 à 522 mètres[3], soit un dénivelé de 198 mètres. Les principales collines marquant le paysage du sud de la commune sont les Planches (516 m), les Hautes Roches (506 m), le Milleremont (437 m), le Tremblot (419 m) et la Bruyère (415 m). Au nord, le paysage est composé de collines boisées culminant majoritairement à plus de 450 mètres d’altitude[1].

Saulnot est située sur le plateau de Haute-Saône, elle est proche de la dépression sous-vosgienne[4] et s'appuie sur le versant septentrional du massif du Jura[5]. La majeure partie du territoire repose sur un sol daté du Trias (supérieur et moyen au centre et inférieur au nord). Parmi ces formations, des marnes irisées (t5M) recèlent les sources salées de la commune. Cette zone est délimitée au sud par une fine bande du Lias (I4S et I4) qui la sépare du Jurassique moyen (j1 et j2V). Enfin, le Permien qui recouvre le bassin houiller stéphanien sous-vosgien affleure à l'extrême nord de la commune (rE) où se retrouvent également des formations volcaniques (h2Ca et h2Cp) du Viséen[6].

Le territoire communal repose sur le bassin houiller keupérien de Haute-Saône[7], riche en gypse, halite (exploité sous forme de saumure), houille, minerai de fer et en sable de bonne qualité. Le sous-sol est également composé de calcaire au premier étage jurassique, de marne liasique et enfin de grès (vosgiens et bigarré)[8]. Les environs de Corcelles reposent sur le gisement de schiste bitumineux de Haute-Saône daté du Toarcien (I4S)[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs plans d'eau (étangs) naturels et artificiels entourent le village. Le territoire est parsemé de ruisseaux qui s'écoulent depuis les hauteurs ; notamment ceux de la Côte des Chênes, des Valettes, des Prés Meuniers, du Vannet et du Pont du Ron[1]. Un marais occupe l'ouest du territoire et empiète sur les communes de Villers-sur-Saulnot, Chavanne et Le Vernoy. Il sert de halte à plusieurs espèces d'oiseaux migrateurs[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Saulnot possède un climat semi-continental à influence montagnarde dû à sa position entre les Vosges et le Jura[11].

Les moyennes météorologiques sur la période de 1961 à 1990 de Luxeuil-Saint-Sauveur (station distante de 40 km) sont les suivantes :

Ensoleillement et précipitations[12].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Total année
Heures moyennes d'ensoleillement 54,1 85,9 124 159,6 190,5 218,2 251,7 220,6 175,1 126,3 71,2 55,7 1732,9
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 92,8 78,3 80,6 74,9 93,2 90,1 78 89,2 79,6 76,8 101,6 101 1036,1
Températures[12].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Total année
Températures minimales moyennes (°C) -2,7 -1,9 0,2 2,8 6,7 9,9 11,6 11,4 8,7 5,2 0,9 -2,1 4,2
Températures moyennes (°C) 0,8 2,5 5,4 8,7 12,8 16,1 18,2 17,8 14,9 10,5 4,9 1,4 9,5
Températures maximales moyennes (°C) 4,2 6,9 10,6 14,7 18,9 22,3 24,7 24,1 21 15,8 8,9 4,8 14,7

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Saulnot est couverte pour moitié d'une forêt de feuillus située à l'étage collinéen du massif du Jura. Le reste est occupé par des exploitations agricoles. La commune compte 610 espèces indigènes (en particulier les genres ou espèces Viola, Geranium, Euphorbia, Dryopteris, Carex, Leucanthemum vulgare, Cardamine, Cirsium, Crepis, sapin, chêne, Stellaria, Trifolium, Veronica, Trifolium, Poa, Juncus, Galium, Euphorbia, Equisetum, Epipactis, Epilobium, Dactylorhiza, Sylvia, grenouille, crapaud, triton), 62 espèces introduites parmi lesquelles 8 sont envahissantes (Impatiens, Cyprinus, Lepomis gibbosus, Conyza canadensis, Oenothera biennis, Robinia pseudoacacia, Solidago gigantea Aiton), 4 cryptogènes (Tanacetum parthenium, Melilotus albus, Linaria vulgaris Mill, Eupatorium cannabinum) et 4 domestiques (Tilia x europaea, Festuca rubra, Brassica napus, Avena sativa)[13].

Le marais situé au nord du village est un point de passage pour plusieurs espèces d'oiseaux migrateurs et concentre aussi une importante population de poissons, de gibiers, d'insectes et d'oiseaux[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue d'une carte en couleur représentant les étapes de développement du bâti d'un bourg.
Développement urbain de Saulnot et des communes limitrophes[1].

Morphologie du bâti[modifier | modifier le code]

Saulnot est un village dont l'habitat historique est concentré autour de la mairie. L’habitat neuf se situe en périphérie et autour de l'église, notamment des lotissements. Les principaux hameaux sont Corcelles, Gonvillars et Malval, d'anciennes communes ; il existe également les hameaux de la Goutte-au-Loup et Essouavre[1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements à Saulnot était de 347 dont 319 résidences principales, 6 résidences secondaires et logements occasionnels et 21 logements vacants. La commune totalisait 311 maisons et 33 appartements[A 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,4 %, en 2013. Il existe 22 logements HLM sur le territoire de la commune soit 6,8 % des logements[A 2].

Urbanisme et paysage[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan d'occupation des sols (POS)[14], elle est comprise dans le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la communauté de communes du pays d'Héricourt[15] et fait partie du syndicat mixte de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle[16].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est située sur une zone sismique de niveau 3. Il existe des risques géologiques localisés à cause de la présence de cavités souterraines naturelles et minières (possibilités de mouvements de terrains miniers). Il existe également des risques d'inondation et d’autres liés au transport de matières dangereuses[17].

Transport et voies de communications[modifier | modifier le code]

Photo noir et blanc d'un petit entrepôt.
La gare du Tacot en activité.

La commune est traversée par la LGV Rhin-Rhône, un viaduc est notamment construit à Corcelles, la gare la plus proche est celle de Belfort - Montbéliard, située à 20 km. La gare d'Héricourt est établie à 10 km, sur la ligne de Dole-Ville à Belfort[1].

Le réseau routier de la commune est formé des routes départementales 9, 93, 95 et 96 reliées à des axes plus importants comme la D683, la double-voie expresse E54 (nationale 19) et l'autoroute A36. Le sentier de grande randonnée 59 qui traverse la Franche-Comté du Ballon d'Alsace à Izieu dans l'Ain emprunte également le territoire communal[1]. Les Lignes Saônoises intègrent Saulnot à leur réseau[18]. La commune est également desservie par Hériva, un service de transport à la demande de la communauté de communes du pays d'Héricourt[19].

Au début du XXe siècle, Saulnot est desservi par les chemins de fer vicinaux de Haute-Saône (le « Tacot »).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saulnot, Salnat puis Sânat au Moyen Âge est également appelé Sânot (sel net) en patois local au XIXe siècle et doit son nom à la présence de sources salées[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges d'un camp daté de l'âge du bronze subsistent dans le bois de Corcelles et dans la grotte de la Baume, à Gonvillars, témoignant d'une implantation préhistorique[20].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Photo couleur d'un amas circulaire de pierres de taille couvertes de mousse.
Ruine de la tour nord-ouest du château.

Au XIIe siècle, Saulnot appartient à la seigneurie de Granges[8].

En 1333, le bailliage d'Amont, l'un des trois bailliages de Franche-Comté, ayant pour capitale Vesoul, est créé par Philippe VI de France. Le territoire de Saulnot y est rattaché[21].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le village est incendié par les troupes de Charles le Téméraire en 1474, puis par les seigneurs de Guise, pendant leur insurrection, entre 1587 et 1589[8].

Essouaivre (actuellement Essouavre sur la commune de Saulnot) est un hameau nommé anciennement Dessous-Vouaivre. Il est créé en 1562 par la régence de Montbéliard qui concède 50 hectares du bois « Dessous-Vouaivre » à M. Saint-Pouange afin de transformer ce territoire en cultures. Six ans plus tard, les termes du contrat n'ayant pas été respectés, Essouaivre était mis sous séquestre et les habitants du Vernoy en demandèrent le rattachement à leur communauté. Le gouvernement de Montbéliard leur préférera, le , un gentilhomme de Lorraine nommé Charles de Hennezel, écuyer, sire de Belrupt dans les Vosges. Celui-ci s'était engagé à faire défricher les terres, construire des maisons, des granges et un moulin à farine en association avec son oncle Georges de Hennezel. Mais en 1577, Charles vendait sa portion du territoire au comte de Montbéliard pour 1 500 francs. C'est donc Frédéric de Wurtemberg qui fera bâtir le moulin et le village détruit dix ans plus tard. La part de Georges de Hennezel avait été vendue à Antoine du Châtelet pour 800 francs. Cette part était transmise dans la maison de Franquemont par ses filles Angélique et Lydie mariées à Georges et Henri de Franquemont. En 1729, deux « granges » d'importance occupaient les terres, l'une se composait d'une maison d'habitation, de plusieurs bâtiments agricole, de jardin, de vergers, de prés et de champs pour une surface de 24 hectares ; l'autre possédait en plus un moulin[22],[8].

Les mines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Houillères et saline de Saulnot.

Il y eut des salines à Saulnot. Leur production n'a cessé de croître et la consommation de bois également depuis 1147. Ses « muines » se cuisaient alors au bois pour en tirer l'halite, ce qui épuisait la forêt voisine. D'où l'exploitation d'une mine de houille keupérienne du XVIe au XXe siècle[23]. La saline et le village sont la propriété des comtes de Montbéliard[10]. Les salines sont reconstruites à la suite de l'attaque de Charles le Téméraire. En 1639, les bâtiments sont incendiés par les Comtois puis reconstruis de 1761 à 1766[24]. Les salines déclinent de plus en plus de 1750 à 1789, puis les bâtiments seront brûlés avec les archives pendant la Révolution française[23]. Les bâtiments sont rachetés par la commune en 1846, vingt ans après la fermeture des puits à saumure[24].

La concession de Lomont d'une superficie de 2 336 ha est accordée en juillet 1904 pour l'exploitation de la houille du Stéphanien. Mais il n'y a aucune extraction de charbon en raison du manque de moyens techniques pour l'extraction du gisement situé à plus d'un kilomètre sous terre[25],[26].

La commune comporte également des mines situées dans la forêt communale exploitant du minerai de fer pour les hauts fourneaux de Magny-Vernois, Saint-Georges, Fallon, Audincourt, Chagny, Bourguignon, Montagny-lès-Buxy et Belfort. Le gîte est formé d'un amas de trois mètres d'épaisseur et légèrement incliné vers le sud. Ce minerai permet d'obtenir 40 à 45 % de fonte[27].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1793, la Principauté de Montbéliard dont Saulnot fait partie, est rattachée à la France[24]. Le , le village de Malval est rattaché à Saulnot, la nouvelle commune prend alors le nom de Saulnot-et-Malval[28]. En 1862, la place du village est réaménagée et une nouvelle mairie est construite à l’emplacement de l'ancienne saline[24]. Après la bataille de Villersexel qui a lieu le lors de la guerre franco-prussienne de 1870, les troupes françaises dirigées par Charles-Denis Bourbaki progressent jusqu'à Saulnot, Chavanne et Arcey le . La défaite à Héricourt ne permet pas aux troupes de délivrer Belfort de son siège[29],[30].

La commune reçoit la croix de guerre 1939-1945 à l'issue de la Seconde Guerre mondiale pour avoir soutenu activement la résistance et avoir subi de lourdes pertes lors de bombardements de septembre à novembre 1944[31], elle est libérée le [32],[33].

Les deux communes de Corcelles et Gonvillars fusionnent avec Saulnot le . Le rattachement de Gonvillars devient définitif le par fusion simple tandis que Corcelles reste une commune associée[A 3].

En 2015, un projet d'implantation de seize éoliennes sur la commune et celle de Granges-le-Bourg fait polémique[34],[35]. Des habitants riverains du site visé, créent une association d’opposition au projet[36]. Le de la même année, 70 personnes bloquent le conseil municipal en signe de protestation[37]. Le projet retenu après concertation conserve finalement neuf éoliennes[38].

Une nouvelle mairie adaptée aux personnes à mobilité réduite ouvre en , en face de la maison commune[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Carte grisé figurant un découpage.
Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du pays d'Héricourt.

D'un point de vue administratif, Saulnot fait partie de l'arrondissement de Lure dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle était historiquement rattachée depuis la Révolution française au canton d'Héricourt. Celui-ci a été scindé en 1985 et la commune rattachée au canton de Héricourt-Ouest jusqu'au redécoupage cantonal de 2014 en France. Elle est membre de la communauté de communes du pays d'Héricourt, intercommunalité créée au .

D'un point de vue électoral, la commune fait partie du Canton d'Héricourt-2[40], et de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l'Europe du , le pourcentage d'habitants de Saulnot qui ont voté contre la Constitution européenne est de 59,26 %[41], soit légèrement plus que la moyenne nationale de 54,67 %[42].

À l'élection présidentielle française de 2007, le premier tour a vu se démarquer Nicolas Sarkozy (UMP) avec 33,20 % des votes et qui récolte 54,95 % au second tour contre 45,05 % pour Ségolène Royal (PS)[43]. À l'élection présidentielle française de 2012, c'est encore Nicolas Sarkozy qui arrive en tête du premier tour avec 26,65 % des suffrages exprimés, suivi de François Hollande (PS) qui totalise 22,31 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy obtient 53,52 % des suffrages exprimés[44]. Lors de l'élection présidentielle française de 2017, le premier tour voit se démarquer Marine Le Pen (FN) avec 38,79 %. Au second tour, cette dernière récolte 59,52 % des votes contre 40,48 % pour Emmanuel Macron (EM) qui remporte l'élection à l'échelle nationale[45].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[46] ; il n'y a pas de groupe d’opposition[47]. Corcelles étant une commune associée elle est représentée par un maire délégué (Gilles Goszka)[48].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Daniel Hergott DVG  
mars 2001 en cours
(au 28 décembre 2016[49])
Christian Gaussin[50] DVG[51] Ouvrier
Vice-président de la CC Pays d'Héricourt (2014 → )[50]

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[52] :

  • total des produits de fonctionnement : 669 000 €, soit 820 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 574 000 €, soit 703 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 320 000 €, soit 392 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 225 000 €, soit 276 € par habitant ;
  • endettement : 380 000 €, soit 446 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 4,34 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 9,04 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 27,23 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Photo couleur d'une rue route avec en arrière plan l'entrée grillagée d'une déchèterie aux bennes bleu
La déchèterie de Saulnot.

Une chaufferie « bois énergie » permettant de chauffer divers bâtiments communaux (mairie, logements et entreprises) est mise en service en 2000. Les 800 m3 de plaquettes utilisées chaque année pour alimenter la chaufferie sont en majorité d'origine locale afin de réduire les coûts et de privilégier les circuits courts[53]. Saulnot possède également une déchèterie gérée par le Syndicat mixte à vocation unique pour le transfert, l'élimination et la valorisation des ordures ménagères (SYTEVOM)[54].

La commune est l'une des communes concernées par le plan de protection de l'atmosphère (PPA) de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle[55].

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Saulnot dépend du tribunal de grande instance de Vesoul, du tribunal d'instance de Lure, du tribunal de commerce de Vesoul-Gray, du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort, du conseil de prud'hommes de Lure et de la cour d'assises de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort. De plus, la commune dépend du tribunal administratif et de la cour d'appel de Besançon ainsi que de la cour administrative d'appel de Nancy[56],[57].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Saulnot n'est jumelée à aucune commune[58].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[60],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 759 habitants, en diminution de -3,07 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
616 688 649 738 972 1 003 988 1 031 978
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
794 800 740 694 710 684 674 646 604
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
537 556 513 426 375 355 357 329 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
394 400 554 707 704 709 694 783 759
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saulnot en 2013 en pourcentage[A 4].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
7,1 
75 à 89 ans
6,0 
17,3 
60 à 74 ans
21,9 
19 
45 à 59 ans
18,9 
18,8 
30 à 44 ans
20,3 
15,5 
15 à 29 ans
16,2 
22,1 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges en Haute-Saône en 2013 en pourcentage[B 1]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
7,2 
75 à 89 ans
10,7 
16,8 
60 à 74 ans
17,0 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
15,5 
15 à 29 ans
14,3 
19,3 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un bâtiment à étage jaune et un bâtiment de plein-pied blanc encadrant une cours de récréation.
Le Pôle éducatif de la Roselière.

La commune dépend de l'académie de Besançon[63].

Saulnot possède un pôle éducatif constitué d'une école maternelle et d'une école élémentaire communales regroupant 147 élèves en 2016-2017[64].

Pour la scolarisation des collégiens et lycéens, les établissements d'Héricourt sont les plus proches.

En ce qui concerne les études supérieures, les établissements les plus proches sont situés dans l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard.

Santé[modifier | modifier le code]

Les services hospitaliers sont assurés par l'hôpital Nord Franche-Comté, ex- centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, situé à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans[65].

Saulnot accueille également deux médecins généralistes[66] et une pharmacie[67].

Services et équipements publics[modifier | modifier le code]

Bâtiment moderne à trois étages avec grande baie vitrée à l'entrée.
Le bureau de poste.

Les services publics comprennent une bibliothèque, une salle des fêtes, un bureau de poste (agence postale communale[68]) et une caserne de pompiers.

Les autres services publics sont disponibles à Héricourt et Lure, où l'on trouve notamment les services sociaux locaux du conseil départemental et une de ses antennes techniques routières, Pôle emploi, EDF, les services fiscaux et cadastraux, une brigade territoriale de gendarmerie et un tribunal d'instance.

Sports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sport dans la Haute-Saône.

La commune franc-comtoise dispose d'un terrain de football, d'un court de tennis, d'une salle de sport, d'un plateau d'Éducation physique et sportive (EPS) et d'un terrain de paintball[69].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[70] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône.

Le territoire de la commune est couvert par les programmes de France 3 Franche-Comté[71].

Cultes[modifier | modifier le code]

Saulnot est le chef-lieu de la paroisse de Sainte-Lucie[72], faisant ansi partie du doyenné d'Héricourt, lequel dépend du diocèse de Belfort-Montbéliard[73]. Saulnot possède un lieu de culte catholique : l'église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste.

Concernant d'autres religions, les lieux de cultes les plus proches sont l'église luthérienne Saint-Christophe pour les protestants, la synagogue de Belfort pour les juifs et la mosquée d'Héricourt pour les musulmans.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune compte 305 foyers fiscaux. Le revenu fiscal médian par ménage était alors de 19 419 €[A 5].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 482 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,0 % d'actifs dont 67,7% ayant un emploi et 5,3 % de chômeurs contre 6,8 % en 2008[A 6].

On comptait 223 emplois dans la zone d'emploi, chiffre en baisse par rapport à 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 32, l'indicateur de concentration d'emploi est de 68,2[A 7].

Le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus a atteint 56 % en 2013[A 7].

Entreprises et secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

L'activité communale est essentiellement orientée vers l'agriculture (élevages de bovins à lait et à viande[74]) et l'exploitation forestière. Au , Saulnot comptait 64 établissements dont 16 dans l'agriculture, 7 dans l'industrie, 12 dans la construction, 23 dans le commerce-transports-services divers et 6 relatifs au secteur administratif[A 8]. En 2015, trois entreprises ont été créées à Saulnot[A 9] dont une sous le régime auto-entrepreneur[A 10]. La commune possède une zone d'activité (ZA) dite « des Champs Piots », dont tous les terrains disponibles (représentant une surface de 45 000 m2) sont occupés[75]. Une carrière (dite « de Courmont ») est exploitée au nord du territoire communal pour produire des granulats[76].

Le village dépend économiquement de l'agglomération d'Héricourt-Belfort-Montbéliard (plus de 35 % de la population travaille dans ces deux dernières villes en 2004[77]). Ce pôle offre de nombreux emplois ; il est rapidement accessibles via un réseau routier dense[1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Haute Croix en grès rose.
Croix de Saulnot datée de 1723.
Localisation des lieux patrimoniaux :
(1) : l'église et sa croix ;
(2) : le lavoir ;
(3) : square Heinrich Schickhardt, ancienne mairie, monument aux morts ;
(4) : houillères de Corcelles et puits ouvert ;
(5) : grotte de la Baume.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le principal monument situé sur la commune est l'église paroissiale. Ce lieu de culte, reconstruit en 1946 mais conservant son clocher comtois d'origine (XVIIIe siècle), présente à ses pieds deux tombes dont celle du dernier seigneur de Saulnot (Georges Janneot). L'église de Saulnot abrite, entre autres, un bénitier quadrangulaire daté des XIIe et XIIIe siècles[10]. À l'intérieur de cet édifice, se trouvent en outre cinq éléments mobiliers classés : une clôture de chœur en fer forgé de la fin du XVIIIe siècle inscrite le [78] ; un ostensoir de 1768[79] ; deux calices, l'un de 1706[80], l'autre de 1779[81] ; ainsi que le pyxide des malades-chrismatoire du milieu du XVIIIe siècle. Ces quatre derniers éléments ont tous été classés le [82].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Divers monuments notables existent : les vestiges d'une maison forte, une maison datée du XVIIIe siècle ainsi qu'une fontaine et un lavoir en grès de la même époque. Il existe quelques sites géologiques comme la grotte de la Baume[10] et les vestiges miniers, dont un puits ouvert sur une dizaine de mètres[83],[84]. Un monument aux morts surmonté d'un poilu rend hommage aux soldats morts lors de la Première Guerre mondiale, une plaque est ajoutée pour les victimes de la Seconde Guerre mondiale[85].

Tradition locale[modifier | modifier le code]

Les trottes-vieilles font partie du folklore local. Il s'agit d'un groupe de fées cornues vivant aux abord du village qui enlèvent les enfants peu sages à Noël et les déposent dans le ruisseau le plus proche, tout en récompensant les enfants sages. Il était d'usage de leur préparer une chaudière de bouillie lactée pour s'attirer leurs bonnes grâces et donc le bonheur à la maisonnée[86],[87],[88].

Sites naturels[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de Saulnot, Chavanne et Villers-sur-Saulnot.

Trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont recensées sur le territoire de Saulnot : le marais, la pelouse de la bruyère et la carrière de pré Renaud[89].

Le marais s'est formé autour d'un talweg, à la confluence de plusieurs ruisseaux (surtout la Sapoie) sur des roches imperméables du Trias (dolomies et marnes) à l'extrémité orientale de la dépression sous-vosgienne. Cet habitat recèle des Cressons de fontaine et des Baldingères faux-roseau et d'autres espèces en raréfaction (oiseaux, insectes, amphibiens et papillons) ce qui lui vaut une protection indirecte[90].

La pelouse de la bruyère repose sur les mêmes couches géologiques que le marais, mais sur un sommet de la commune. Elle se caractérise par sa flore particulière (Molinia caerulea, Carex panicea, Gentianella germanica, Succisa pratensis et Inula salicina)[91].

La carrière de pré Renaud est un site d'extraction d'argile désaffecté qui est le seul site d'implantation du lycopode petit Cyprès de Franche-Comté lui valant une protection indirecte. Cette espèce très rare se retrouve essentiellement dans les Vosges et dans le Massif central. Elle est particulièrement menacée par la concurrence des bryophytes et Callunes ainsi que par l'ombrage généré par les arbres en croissance (bouleaux, hêtres et chênes)[92].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1974, le maréchal-ferrant du village, Émile Jacotey (1890-1978) inspire un album-concept du même nom au groupe Ange[93].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saulnot 70.svg

D’azur aux deux bars adossés d’argent[94].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Charles Duvernoy, Les villages ruinés du comté de Montbéliard, avec quelques autres d'origine moderne, (lire en ligne), p. 40 à 42. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Société d'agriculture lettres science et art de la Haute-Saône, La Haute-Saône Nouveau dictionnaire des communes, .
  • Eric Coulon, Bourgs et villages de Haute-Saône, Cabédita Editions, coll. « Sites et villages », (ISBN 2-88295-418-2). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • La Haute-Saône guide découverte, Éditions Noires Terres, . 
  • [PDF] Yves Clerget, Il était une fois… des salines en Franche-Comté, Service éducatif du Muséum Cuvier Montbéliard et Action culturel du Rectorat (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gabriel Gravier, Franche-Comté, pays des légendes: Légendes communes à l'ensemble de la Franche-Comté, ou à seulement une ou plusieurs contrées de la province, et légendes de l'arrondissement de Besançon, vol. 1, Éditions Marque-Maillard, . Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Dubois (ill. Roland Sabatier et Claudine Sabatier), La Grande Encyclopédie des fées, Paris, Hoëbeke, , 186 p. (ISBN 9782-84230-326-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Hervé Thiry-Duval, L'esprit féerique: dictionnaire des fées en pays comtois, D. Guéniot, , 206 p. (ISBN 2878252454 et 9782878252453). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. « Commune de Saulnot (70477) » (consulté le 23 janvier 2016).
  4. POP T3 - Population par sexe et âge.
  5. REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2013.
  6. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  7. a et b EMP T5 - Emploi et activité.
  8. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2014.
  9. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2015.
  10. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2015.
  • Autres références

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Carte IGN de Saulnot sur Géoportail..
  2. « Montbéliard : cadre géologique », sur le site de l'académie de Besançon (consulté le 9 octobre 2015).
  3. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  4. « Haute-Saône (70) - La dépression sous-vosgienne », sur le site des Conseils d'architecture, d'urbanisme et d'environnement de Franche-Comté (consulté le 22 décembre 2016).
  5. « Massif du Jura », sur le site de la région Bourgogne-Franche-Comté, (consulté le 22 décembre 2016).
  6. T. Friot, « Montbéliard : carte géologique », sur Lithothèque de Franche-Comté sur le site de l'académie de Besançon, (consulté le 25 décembre 2016).
  7. Édouard Thirria, Manuel à l'usage de l'habitant du département de la Haute-Saône, (lire en ligne), p. 184-185.
  8. a, b, c, d et e L. Suchaux 1866, p. 229.
  9. Marcel Lanoir, Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, vol. 7, coll. « Les Études rhodaniennes », (lire en ligne), p. 328.
  10. a, b, c, d et e « Saulnot », sur le site de la société commerciale Torop.Net (consulté le 25 décembre 2016).
  11. « Les types de climats en France, une construction spatiale », sur le site de Cybergeo la revue européenne de géographie (consulté le 22 décembre 2016).
  12. a et b « Normes et records 1961-1990 : Luxeuil–Saint-Sauveur (70) - altitude 271 m », sur le site de l'association Infoclimat (consulté le 8 janvier 2017).
  13. « Commune ; Saulnot », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), document non daté (consulté le 25 décembre 2016).
  14. « Documents d'urbanisme en Haute-Saône » [PDF], sur le site de la préfecture de Haute-Saône, (consulté le 28 septembre 2015).
  15. « SCOT du pays d'Héricourt » [PDF], sur le site de la préfecture de Haute-Saône, (consulté le 25 décembre 2016).
  16. « L'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle, document de travail à partir des données Insee 2010 » [PDF], sur le site du syndicat mixte de l'aire urbaine (consulté le 25 décembre 2016).
  17. « Saulnot : État des risques naturels, miniers et technologiques », sur georisques.gouv.fr (consulté le 12 août 2017).
  18. « Les Lignes Saônoises (lignes de bus) », sur le site de la communauté de communes du Triangle Vert, document non daté (consulté le 25 décembre 2016).
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  20. Eric Coulon 2004, p. 148.
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  22. Charles Duvernoy 1847.
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  27. Conseil général des Mines, Annales des mines ou Recueil de mémoires sur l'exploitation des mines et sur les sciences et les arts qui s'y rattachent, vol. 11, Dunod, (lire en ligne), p. 392-394.
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  42. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne pour la France », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 septembre 2015).
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  86. Edgar Coulon, Légendes, croyances et contes du Pays de Montbéliard, Paris, RFF, 1932, cité par Thiry-Duval 2003.
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  89. INPN, « Liste des ZNIEFF de Saulnot », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 28 septembre 2015).
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  93. Linda Belhaoues, « La résurrection d'Emile Jacotey par le groupe Ange », sur le site culturebox, plateforme numérique de France Télévisions, (consulté le 10 janvier 2017).
  94. « Armorial des villes et villages, des familles bourgeoises du comté de Montbéliard et des seigneuries en dépendant », sur http://doubsgenealogie.fr/ (consulté le 3 octobre 2015).
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