Attentat du 8 janvier 2017 à Jérusalem

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Attentat du 8 janvier 2017 à Jérusalem
Image illustrative de l'article Attentat du 8 janvier 2017 à Jérusalem
Lieu de l'attentat.

Localisation Jérusalem
Coordonnées 31° 45′ 16″ nord, 35° 13′ 53″ est
Date
13 h IST
Type Tuerie de masse
Armes Camion-bélier
Morts 4 (et l'auteur)
Blessés 17
Auteurs Fadi al-Qanbar
Mouvance Terrorisme palestinien (supposé)
Terrorisme islamiste (soupçonné)

Géolocalisation sur la carte : Israël

(Voir situation sur carte : Israël)
Attentat du 8 janvier 2017 à Jérusalem

L’attentat du à Jérusalem est une attaque terroriste au camion-bélier sur la promenade d'Armon Hanatziv dans le quartier de Talpiot-Est[1]. L'attaque a fait 4 morts[2] et 17 blessés[3]. L'auteur de l'attentat a été abattu.

Attaque[modifier | modifier le code]

Vers 13 h, un camion-grue s'engage sur la promenade d'Armon HaNatziv, aux abords de Jérusalem-Est[4]. La promenade est connue pour son panorama sur la vieille ville.

Le camion fonce sur un groupe de soldats — de jeunes élèves officiers en sortie éducative — en train de descendre d'un bus[4]. Quatre d'entre eux, trois femmes et un homme, sont mortellement renversés, et 17 autres sont blessés. Une partie des militaires présents se met à l'abri tandis que d'autres ouvrent le feu sur le conducteur du camion qui fait marche arrière et repasse au même endroit. Le conducteur est mortellement touché et le camion finit sa course sur une pelouse[4]. La cabine est criblée de balles. Les médecins présents avec les troupes prennent alors en charge les blessés[4].

Enquête[modifier | modifier le code]

Le conducteur du véhicule est un homme palestinien de 28 ans, Fadi al-Qanbar, membre possible du Front populaire de libération de la Palestine[5] et résident du quartier arabe de Jebal Moukaber, à Jérusalem-Est[4].

Selon le Premier ministre Benyamin Netanyahou, il serait plutôt lié à l'État islamique[4].

Réactions et hommages[modifier | modifier le code]

L'attaque est saluée par le Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza[4].

Les quatre soldats tués sont enterrés le lundi , en présence de centaines de personnes[6].

En Europe, le président français, François Hollande condamne cet « odieux attentat »[7] quand Angela Merkel se dit consternée[8]. Le soir du , la porte de Brandebourg, à Berlin, est illuminée aux couleurs du drapeau israélien. Le lendemain, le même drapeau est projeté sur la façade de l'hôtel de ville de Paris au cours d'un rassemblement silencieux[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. De 1949 à 1967, ce quartier était un no man's land administré par l'ONU. Voir (en) « Israel's Changing Borders » [PDF].
  2. (en) Oren Liebermann, Michael Schwartz et Amy La Porte, « 4 killed in Jerusalem vehicle attack; official says it's an act of terror », CNN, 8 janvier 2017.
  3. (en) Isabel Kershner, « 4 Die in Jerusalem Attack as Palestinian Rams Truck Into Soldiers », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  4. a, b, c, d, e, f et g Cyrille Louis, « Une attaque au camion fait 4 morts à Jérusalem », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 11 janvier 2017).
  5. (en) Amy La Porte, Oren Liebermann et Michael Schwartz, « Jerusalem truck attack: Suspect may have supported ISIS, Netanyahu says », sur edition.cnn.com,‎ (consulté le 9 janvier 2017).
  6. a et b « Attentat/Jérusalem : le drapeau d'Israël projeté sur l'Hôtel de ville de Paris », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 11 janvier 2017).
  7. « Hollande condamne l'attentat à Jérusalem », sur Le Figaro,‎ .
  8. (de) « Anschlag in Jerusalem: Merkel kondoliert Netanjahu »,‎ .